De la necessité de bien selectionner ses OPCVM
Les « Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières » (OPCVM) sont des entreprises agrées par l’Autorité des Marchés Financiers ou par le Comité des établissements de crédit. Les OPCVM gèrent des investissements mobiliers tels que les Sociétés d’Investissement à Capital Variable (SICAV) et les Fonds de Commun de Placements (FCP) par exemple. Investir dans une ou plusieurs OPCVM peut s’avérer rentable pour tout investisseur profane dans le domaine, ou bien plus expérimenté mais guidé par la peur d’investir.
La crise financière récente a mis en évidence pour les professionnels de la finance, la nécessité de bien se couvrir contre les risques. Risques de marché d’une part, en limitant la volatilité des fonds par le biais de couvertures, mais aussi contre les risques juridiques, en contrôlant notamment le profil de risques du client d’autre part.
Les clients ayant un profil de risque dit prudent, ont un horizon d’investissement de moins de un an et se tournent volontiers vers des supports monétaires dynamiques.
Le fonds R Prudence (C) (code ISIN: FR0007032065) de la société de gestion Rothschild § Cie Gestion est l’un des plus performants du moment eu égard à un profil de risques prudent. Pour preuve, ce fonds a pris 17% depuis le début de l’année. Il est investi principalement sur des obligations internationales. Précisons néanmoins que l’année 2009 a été une très bonne année boursière pour les obligations et actions.
Un investisseur ayant un profil de risques dit « équilibré » devra être investi en majorité sur des OPCVM monétaires dynamiques, d’obligations court et long terme et d’un tiers d’actions environ. L’horizon d’investissement est de 2 à 5 ans.
Un fonds qui respecte les conditions ci-dessus est le fonds Carmignac Patrimoine (code ISIN : FR0010135103) de la société de gestion Carmignac Gestion. L’histogramme met en évidence que les encours de gestion (à plus de 10 milliards d’euros sur ce fonds à ce jour !) sont positivement corrélés à la performance du fonds. Il est investi en obligations à hauteur de 50% et en actions à près de 30%. Les 20% restants sont des liquidités. Les investissements se font sur les marchés financiers étasuniens à hauteur de 40%, tandis que les secteurs de la finance et des matériaux de base sont investis à hauteur de 30% chacun. Ce fonds noté 5 étoiles au Morningstar s’apprécie de près de 16% depuis le 1er janvier 2009, de 26% en 3 ans ! La volatilité reste maîtrisée à 9,3% depuis le début de l’année.
Un autre fonds moins connu, toujours pour le profil de risques « équilibré », est le fonds Conviction Premium (FR0007085691) de la société de gestion Convictions Asset Management. Egalement noté 5 étoiles au Morningstar, le fonds a gagné 12,5 % depuis le début de l’année. Depuis sa création en octobre 2003, la valeur liquidative de ce fonds au jour du 26 décembre 2009, a bénéficié d’une évolution positive de 8% annualisée ! Ce qui est remarquable pour ce fonds est que la volatilité ne ressort qu’à 4,5% depuis sa création !
Enfin, un investisseur ayant un profil de risques « dynamique », pourra être investi en totalité sur des actions et des secteurs estimés dynamiques durant la période d’investissement. Bien entendu, il est fortement conseillé d’avoir un horizon de placement au minimum de 3 ans.
A cet effet, le fonds Objectif Alpha Euro A (FR0010184531) de la société de gestion Lazard gagne plus de 43% depuis le début de l’année avec une baisse de seulement 9,3% sur 3 ans. Le fonds est investi en totalité sur les actions de la zone euro et est par conséquent éligible au PEA. Sa volatilité reste maîtrisée à 24%.
Au-delà d’un choix judicieux de ses OPCVM, un investisseur averti se doit de faire des arbitrages au bon moment. Pour cela, il est indispensable lorsque l’investisseur est profane, de confier ce choix à un professionnel. Un conseiller en gestion de patrimoine pourra vous éclairer à ce sujet. Par exemple, la société de gestion privée Viva Finance International à Paris est entrain de lancer son propre contrat d’assurance vie en proposant à ses clients, d’une part un accès aux meilleurs fonds du moment, et d’autre part un suivi personnalisé du portefeuille de ses clients. Les clients bénéficient sur ce contrat de l’accès à un mécanisme de stop loss permettant le déclenchement automatique d’un ordre de vente à seuil de déclenchement. De plus, une valorisation en temps réel est mise en place en ce qui concerne les titres vifs, lesquels pourront être logés sur ce contrat d’assurance vie ! Alors qu’attendez-vous pour confier votre argent à des professionnels compétents ?
dimanche 17 janvier 2010
ACHETER LE L’OR ?
ACHETER LE L’OR ?
L’or est un actif solide et tangible qui conserve son pouvoir d'achat dans le temps. Il constitue une valeur refuge et une bonne protection contre l'inflation. Il permet également de diversifier son portefeuille, tout en profitant d'un fort potentiel de hausse.
COMMENT INVESTIR ?
Pour investir sur l’or, il est possible d’acheter de l’or physique (pièce d’or, lingot…) mais aussi de placer son argent dans des OPCVM.
ACHETER DE L’OR PHYSIQUE
Acheter de l’or physique c’est répliquer les variations du cours de l’once d’or quasiment à l’identique. L’acheteur est néanmoins tenu de payer des droits de garde pour la location d’un coffre-fort ainsi que des frais lors de l’achat et de la vente de son or. A cela vient s’ajouter l’impact de la fiscalité. En France, les épargnants peuvent choisir entre deux régimes lors de la revente d’or physique. D’une part, l’ancien régime à la taxation forfaitaire de 8% sur le montant de cession. D’autre part et ce, depuis le 1er janvier 2006, d’opter pour le régime de droit commun des plus-values sur biens meubles. Ainsi seul le gain est taxable au taux de 30,1% (18% + 12,1% de prélèvements sociaux). Ces plus-values bénéficient d’un abattement de 10% par an à compter de la troisième année de détention. Par conséquent, la plus-value est exonérée après douze ans de détention. Bien entendu, il faut pouvoir justifier de la date d’achat et du prix d’acquisition.
INVESTIR DANS L’OR AU TRAVERS D’OPCVM
En investissant par le biais d’OPCVM, vous investissez dans un fonds qui pourra détenir des participations dans des sociétés minières cotées. En découle l’importance de bien choisir son fonds car les valeurs minières peuvent évoluer en ordre dispersé.
La fiscalité sur les revenus d’OPCVM laisse l’option entre le prélèvement forfaitaire libératoire (30, 1% dont prélèvements sociaux) ou l’intégration des dividendes à l’impôt sur le revenu (abattement de 40% puis abattement de 1525 € pour un célibataire ou 3050 €). En ce qui concerne les plus-values sur les OPCVM, elles sont exonérées si le montant annuel des cessions est inférieur ou égal au seuil de 25730 €. Lorsque ce seuil est dépassé, les plus-values font l’objet d’une taxation de 30,1% prélèvement sociaux inclus.
L’or est un actif solide et tangible qui conserve son pouvoir d'achat dans le temps. Il constitue une valeur refuge et une bonne protection contre l'inflation. Il permet également de diversifier son portefeuille, tout en profitant d'un fort potentiel de hausse.
COMMENT INVESTIR ?
Pour investir sur l’or, il est possible d’acheter de l’or physique (pièce d’or, lingot…) mais aussi de placer son argent dans des OPCVM.
ACHETER DE L’OR PHYSIQUE
Acheter de l’or physique c’est répliquer les variations du cours de l’once d’or quasiment à l’identique. L’acheteur est néanmoins tenu de payer des droits de garde pour la location d’un coffre-fort ainsi que des frais lors de l’achat et de la vente de son or. A cela vient s’ajouter l’impact de la fiscalité. En France, les épargnants peuvent choisir entre deux régimes lors de la revente d’or physique. D’une part, l’ancien régime à la taxation forfaitaire de 8% sur le montant de cession. D’autre part et ce, depuis le 1er janvier 2006, d’opter pour le régime de droit commun des plus-values sur biens meubles. Ainsi seul le gain est taxable au taux de 30,1% (18% + 12,1% de prélèvements sociaux). Ces plus-values bénéficient d’un abattement de 10% par an à compter de la troisième année de détention. Par conséquent, la plus-value est exonérée après douze ans de détention. Bien entendu, il faut pouvoir justifier de la date d’achat et du prix d’acquisition.
INVESTIR DANS L’OR AU TRAVERS D’OPCVM
En investissant par le biais d’OPCVM, vous investissez dans un fonds qui pourra détenir des participations dans des sociétés minières cotées. En découle l’importance de bien choisir son fonds car les valeurs minières peuvent évoluer en ordre dispersé.
La fiscalité sur les revenus d’OPCVM laisse l’option entre le prélèvement forfaitaire libératoire (30, 1% dont prélèvements sociaux) ou l’intégration des dividendes à l’impôt sur le revenu (abattement de 40% puis abattement de 1525 € pour un célibataire ou 3050 €). En ce qui concerne les plus-values sur les OPCVM, elles sont exonérées si le montant annuel des cessions est inférieur ou égal au seuil de 25730 €. Lorsque ce seuil est dépassé, les plus-values font l’objet d’une taxation de 30,1% prélèvement sociaux inclus.
lundi 19 octobre 2009
mardi 13 octobre 2009
EPARGNE EN FRANCE !
Les Français épargnent de plus en plus !
Selon l'Agefi, leur taux d’épargne rapporté au revenu disponible brut (RDB) a atteint 16,7 % au deuxième trimestre, selon l’Insee. Il était de 15,1 % un an auparavant.
Le taux d’épargne financière (épargne hors logement) s’affiche à 7,4 % du RDB, soit 1 point de plus en un trimestre et 3 points en un an (4,4 % au deuxième trimestre 2008).
Vu le contexte des marchés financiers, cette hausse peut paraître paradoxale.
« En fait, elle fait écho à la forte contraction de la production de crédit aux particuliers et à la montée du chômage qui suscite une montée de l’épargne de précaution », explique Cyril Blesson, économiste de Seeds Finance.
« Les ménages se sont constitués un matelas de sécurité pour maintenir un niveau de consommation appréciable fin 2009-début 2010 », estime Marc Touati, économiste de Global Equities.
Le chef économiste de Xerfi, Alexander Law, pense au contraire que « ce phénomène est une vraie menace au cours des mois qui viennent pour la consommation".
Pour Cyril Blesson, la hausse du taux d’épargne représente aussi « une des principales menaces pesant sur la reprise » en France.
Pour Viva Finance International, "c'est une recherche permanente de produits de qualités et selectionnés offrant sérénité et confiance à nos clients pour leurs patrimoines"
Selon l'Agefi, leur taux d’épargne rapporté au revenu disponible brut (RDB) a atteint 16,7 % au deuxième trimestre, selon l’Insee. Il était de 15,1 % un an auparavant.
Le taux d’épargne financière (épargne hors logement) s’affiche à 7,4 % du RDB, soit 1 point de plus en un trimestre et 3 points en un an (4,4 % au deuxième trimestre 2008).
Vu le contexte des marchés financiers, cette hausse peut paraître paradoxale.
« En fait, elle fait écho à la forte contraction de la production de crédit aux particuliers et à la montée du chômage qui suscite une montée de l’épargne de précaution », explique Cyril Blesson, économiste de Seeds Finance.
« Les ménages se sont constitués un matelas de sécurité pour maintenir un niveau de consommation appréciable fin 2009-début 2010 », estime Marc Touati, économiste de Global Equities.
Le chef économiste de Xerfi, Alexander Law, pense au contraire que « ce phénomène est une vraie menace au cours des mois qui viennent pour la consommation".
Pour Cyril Blesson, la hausse du taux d’épargne représente aussi « une des principales menaces pesant sur la reprise » en France.
Pour Viva Finance International, "c'est une recherche permanente de produits de qualités et selectionnés offrant sérénité et confiance à nos clients pour leurs patrimoines"
mercredi 7 octobre 2009
Conseils sont ils qualifies ?
Les Conseils en Gestion de Patrimoine doivent rester dans le vent
Pour être conseiller en gestion de patrimoine, il n'est pas nécessaire d'être bardé de diplômes : le règlement de l'AMF impose uniquement des critères d'honorabilité et la détention d'un diplôme national du premier cycle d'études supérieures juridiques ou économiques ou d'une expérience professionnelle d'au moins deux ans.
Le vrai test d'entrée s'effectue plutôt dans les associations (*), auxquelles les CIF adhèrent obligatoirement, et qui peuvent avoir des exigences variées.
Quoi qu'il en soit, les conseillers en gestion de patrimoine en activité sont tenus à suivre une formation permanente afin de rester informés. Là encore, la loi n'impose rien, mais chaque association définit ses propres critères.
Les adhérents de CIF-CGPC doivent ainsi se soumettre à 60 heures de formation permanente tous les deux ans, ceux de la Chambre des indépendants du patrimoine passent 75 heures tous les trois ans pour actualiser leurs connaissances.
Ces formations sont délivrées par des universités et des grandes écoles privées, qui ont conçu des modules dédiés pour ces professionnels.
(*) Chambre des indépendants du patrimoine, Association des analystes conseillers en investissements financiers, Compagnie des conseillers en investissements financiers, Chambre nationale des conseillers en investissements financiers, Association nationale des conseils financiers-CIF et Association française des conseillers en investissements financiers, conseils en gestion de patrimoine certifiés.( La Tribune)
Viva Finance International est adherent à la plupart de ces associations et d'autres, pour votre sérénité...
Pour être conseiller en gestion de patrimoine, il n'est pas nécessaire d'être bardé de diplômes : le règlement de l'AMF impose uniquement des critères d'honorabilité et la détention d'un diplôme national du premier cycle d'études supérieures juridiques ou économiques ou d'une expérience professionnelle d'au moins deux ans.
Le vrai test d'entrée s'effectue plutôt dans les associations (*), auxquelles les CIF adhèrent obligatoirement, et qui peuvent avoir des exigences variées.
Quoi qu'il en soit, les conseillers en gestion de patrimoine en activité sont tenus à suivre une formation permanente afin de rester informés. Là encore, la loi n'impose rien, mais chaque association définit ses propres critères.
Les adhérents de CIF-CGPC doivent ainsi se soumettre à 60 heures de formation permanente tous les deux ans, ceux de la Chambre des indépendants du patrimoine passent 75 heures tous les trois ans pour actualiser leurs connaissances.
Ces formations sont délivrées par des universités et des grandes écoles privées, qui ont conçu des modules dédiés pour ces professionnels.
(*) Chambre des indépendants du patrimoine, Association des analystes conseillers en investissements financiers, Compagnie des conseillers en investissements financiers, Chambre nationale des conseillers en investissements financiers, Association nationale des conseils financiers-CIF et Association française des conseillers en investissements financiers, conseils en gestion de patrimoine certifiés.( La Tribune)
Viva Finance International est adherent à la plupart de ces associations et d'autres, pour votre sérénité...
vendredi 2 octobre 2009
300 MILLIARDS DE PERTE
Les milliardaires américains ont perdu 300 milliards de dollars en un an !
Selon le magazine Forbes, les superriches se sont un peu appauvris en 2009. (source ATS/AFP)
En cause: crise financière et immobilière, escroqueries et… divorces faramineux.
L’année des milliardaires n’aura pas été de tout repos!
Bourses chancelantes, chute de l’immobilier, escroqueries voire divorces très coûteux… En 2009, les plus riches sont devenus un peu plus pauvres. Selon le classement des Américains les plus fortunés, publié par le magazine Forbes, la richesse accumulée par les 400 superriches s’élève à 1270 milliards de dollars (1314 milliards de francs), contre 1570 milliards en 2008.
Quelque 300 milliards de dollars sont ainsi partis en fumée ces douze derniers mois. Les dix premiers du palmarès ont perdu collectivement 39,2 milliards, précise Forbes, tandis que 32 personnes ont disparu du classement.
Parmi ces derniers, l’ancien financier Allen Stanford, en prison pour escroquerie, et un vice-président du géant d’internet Google, Omid Kordestani, exclu du classement après un divorce lui ayant coûté les yeux de la tête.
Même Bill Gates, qui caracole en tête pour la seizième année consécutive, a fait les frais de la crise financière: sa fortune a fondu de 7 milliards de dollars.
Le président de Microsoft conserve toutefois 50 milliards de dollars.
Numéro deux sur la liste, Warren Buffett décroche quant à lui la palme de la plus grosse chute. L’homme d’affaires et investisseur perd 10 milliards de dollars et sa fortune est désormais évaluée à 40 milliards.
Le maire de New York, Michael Bloomberg, perd 2,5 milliards et se place au 8e rang avec une fortune estimée à 17,5 milliards de dollars.
Parmi les personnalités, George Lucas et Steven Spielberg, qui occupent le 97e rang avec leurs 3 milliards chacun.
Oprah Winfrey, à la tête d’un empire médiatique, se classe 141e et sa richesse a fondu de 400 millions.
Au final, le ticket d’entrée du «club Forbes» a été abaissé de 1,3 milliard à 950 millions de dollars, tandis que l’âge moyen des milliardaires américains s’élève à 66 ans.
Parmi les 28 nouveaux venus, on remarque un client de l’escroc Bernard Madoff, l’investisseur Jeffry Picower, No 371 de la liste des milliardaires américains. L’homme est surveillé par le liquidateur judiciaire Irving Picard – chargé de collecter des fonds pour indemniser les milliers de victimes de l’escroc – pour qui Jeffry Picower figure parmi les grands bénéficiaires de l’escroquerie.
Le fondateur de Facebook décroche la timbale !
Enfin, du haut de ses 25 ans, à noter l’ascension fulgurante de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, qui effectue un bond de la 321e place, acquise l’année dernière pour son entrée dans le classement Forbes, à la 158e avec 2 milliards de dollars (500 millions de plus en un an).
Evalué à 10 milliards de dollars, le réseau social a récemment annoncé plus de 300 millions d’utilisateurs et, pour la première fois, une trésorerie positive.
Dommage que certains de ces milliardaires n'aient pas consulté Viva Finance International.
Heureusement, certains l'on fait...
Selon le magazine Forbes, les superriches se sont un peu appauvris en 2009. (source ATS/AFP)
En cause: crise financière et immobilière, escroqueries et… divorces faramineux.
L’année des milliardaires n’aura pas été de tout repos!
Bourses chancelantes, chute de l’immobilier, escroqueries voire divorces très coûteux… En 2009, les plus riches sont devenus un peu plus pauvres. Selon le classement des Américains les plus fortunés, publié par le magazine Forbes, la richesse accumulée par les 400 superriches s’élève à 1270 milliards de dollars (1314 milliards de francs), contre 1570 milliards en 2008.
Quelque 300 milliards de dollars sont ainsi partis en fumée ces douze derniers mois. Les dix premiers du palmarès ont perdu collectivement 39,2 milliards, précise Forbes, tandis que 32 personnes ont disparu du classement.
Parmi ces derniers, l’ancien financier Allen Stanford, en prison pour escroquerie, et un vice-président du géant d’internet Google, Omid Kordestani, exclu du classement après un divorce lui ayant coûté les yeux de la tête.
Même Bill Gates, qui caracole en tête pour la seizième année consécutive, a fait les frais de la crise financière: sa fortune a fondu de 7 milliards de dollars.
Le président de Microsoft conserve toutefois 50 milliards de dollars.
Numéro deux sur la liste, Warren Buffett décroche quant à lui la palme de la plus grosse chute. L’homme d’affaires et investisseur perd 10 milliards de dollars et sa fortune est désormais évaluée à 40 milliards.
Le maire de New York, Michael Bloomberg, perd 2,5 milliards et se place au 8e rang avec une fortune estimée à 17,5 milliards de dollars.
Parmi les personnalités, George Lucas et Steven Spielberg, qui occupent le 97e rang avec leurs 3 milliards chacun.
Oprah Winfrey, à la tête d’un empire médiatique, se classe 141e et sa richesse a fondu de 400 millions.
Au final, le ticket d’entrée du «club Forbes» a été abaissé de 1,3 milliard à 950 millions de dollars, tandis que l’âge moyen des milliardaires américains s’élève à 66 ans.
Parmi les 28 nouveaux venus, on remarque un client de l’escroc Bernard Madoff, l’investisseur Jeffry Picower, No 371 de la liste des milliardaires américains. L’homme est surveillé par le liquidateur judiciaire Irving Picard – chargé de collecter des fonds pour indemniser les milliers de victimes de l’escroc – pour qui Jeffry Picower figure parmi les grands bénéficiaires de l’escroquerie.
Le fondateur de Facebook décroche la timbale !
Enfin, du haut de ses 25 ans, à noter l’ascension fulgurante de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, qui effectue un bond de la 321e place, acquise l’année dernière pour son entrée dans le classement Forbes, à la 158e avec 2 milliards de dollars (500 millions de plus en un an).
Evalué à 10 milliards de dollars, le réseau social a récemment annoncé plus de 300 millions d’utilisateurs et, pour la première fois, une trésorerie positive.
Dommage que certains de ces milliardaires n'aient pas consulté Viva Finance International.
Heureusement, certains l'on fait...
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