Affichage des articles dont le libellé est finance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est finance. Afficher tous les articles

vendredi 15 octobre 2010

Le classement des milliardaires 2010

Malgré la crise les milliardaires américains sont de plus en plus riches d’après le dernier classement de Forbes. Plus de la moitié d’entre eux ont augmenté leur patrimoine soit 217 milliardaires sur les 400 que recense le magazine Forbes cette année. Seulement 84 milliardaires voient leur fortune diminuer, mais pas au point de ne plus faire partie du classement des 400 milliardaires non plus, faut pas s’inquiéter pour eux plus que ça.

Si l’on prend les 10 premiers milliardaires du classement ils ont accumulé cette année 25 milliards de dollars supplémentaires après une perte de richesse de 40 milliards en 2009. Si l’on cumule la fortune des 400 milliardaires américains on arrive à un total de 1370 milliards de dollars contre 1270 milliards en 2009.

et maintenant le classement des hommes les plus riches des Etats-Unis et accessoirement du monde puisque dans le top 10 seul un Mexicain représente le reste du monde.

Sans ce mexicain donc, on retrouve Bill gates au top avec 54 milliards de dollars de fortune personnelle soit 4 milliards de plus que l’année dernière, et cela fait 17 ans que l’homme le plus généreux au monde occupe cette première place. En deuxième place on retrouve toujours notre sage d’OMAHA, warren Buffet avec 45 milliards de dollars de fortune personnelle soit 5 milliards de plus qu’en 2009. Le fondateur d’Oracle Larry Ellison arrive en troisième place avec 27 milliards de dollars. Vous remarquerez la différence quasiment 50% entre les deux premiers et le troisième. En quatrième position avec 24 milliards de dollars arrive Christy Walton héritière de Walmart. Les frères Koch à la tête de Koch industries sont cinquièmes avec 21,5 milliards chacun.

On retrouve également Mark Zuckenberg le fondateur de facebook à la 35ème place avec 6,9 milliards de dollars mais ce qui est à noter c’est sa progression phénoménale puisque l’an dernier il était à la tête de “seulement” 2 milliards de dollars.

Facebook rafle une autre mise, celle du plus jeune milliardaire, Dustin Moskovitz âgé de 26 ans qui fait son entrée dans le classement cette année.

by Julien in Bourse Graphseo


mardi 12 octobre 2010

Millionnaires : la France au troisième rang mondial !

Selon une étude Crédit Suisse, 9% des 24,2 millions de millionnaires en dollars dénombrés dans le monde vivent dans l'Hexagone. La France devance largement ses voisins européens.

C'est un club très fermé. D'après une étude Crédit Suisse dévoilée ce lundi dans le quotidien la Tribune, les millionnaires en dollars ne sont qu'un peu plus de 24 millions dans le monde. Soit 0,5% de la population qui disposent de 35,56% de la richesse de la planète. Leur fortune en valeur absolue est évaluée à près de 69.200 milliards de dollars (soit 50.228 milliards d'euros).

Beaucoup de Français figurent parmi ces très riches. Selon l'étude, 9% des millionnaires résideraient en France, ce qui représente 2,2 millions de personnes. L'Hexagone se place ainsi au troisième rang mondial, loin devant ses voisins européens. Crédit Suisse affirme que l'Italie n'héberge que 6% de millionnaires, la Grande-Bretagne et l'Allemagne 5%. Les Etats-Unis concentrent à eux seuls 9,94 millions d'individus, soit 41% de la population mondiale de millionnaires. Le quota tombe à 3% en Chine et à 4% au Canada.

Appréciation de l'euro

D'après la banque suisse la richesse par adulte a en effet triplé dans l'Hexagone entre 2000 et 2007, même s'il a reflué de 15% depuis cette date. Une croissance qui s'explique par le faible taux d'endettement des ménages et l’appréciation de l'euro par rapport au dollar. Lorsque l'on compare les pays d'après le produit intérieur brut par habitant, la France avec 56.052 dollars par personnes se classe devant le Japon (50.414 dollars), et la Grande-Bretagne (46.857 dollars) mais est largement dépassée par les Etats-Unis (65.593 dollars), l'Australie (72.414 dollars) et surtout la Suisse qui reste le pays le plus riche avec 88.590 dollars par habitants. La Chine reste encore à la traîne avec 5535 dollars par habitants.

Le Figaro



mercredi 6 octobre 2010

La perte de confiance envers les monnaies

Quelle monnaie mérite la confiance de l’épargnant qui chercherait à préserver son capital en vue de la retraite? La réponse n’est pas aisée. Mettre son épargne sous le matelas n’est plus possible. «Un homme de 30 ans qui projette de prendre sa retraite dans 30 ans doit calculer avec un facteur de dépréciation de 3, selon Guido Hülsmann, dans son récent ouvrage sur les monnaies

«C’est la pire instabilité monétaire depuis 3000 ans», selon le prix Nobel Robert Mundell. Existe-t-il une monnaie qui permette à l’épargnant de préserver son capital? Mettre son argent sous le matelas n’est plus possible. «Un homme de 30 ans qui projette de prendre sa retraite dans 30 ans doit calculer avec un facteur de dépréciation de trois, écrit Guido Hülsmann, dans son récent ouvrage sur les monnaies 1. La stabilité à long terme du pouvoir d’achat des monnaies (PAM) n’a jamais été soumise à pareille entreprise de démolition, pour ce professeur d’université et célèbre représentant de l’école libérale autrichienne. L’épargnant est pénalisé, sacrifié, forcé de se frayer un chemin dans le dédale des produits financiers pour préserver son capital."

Extrait d'un article d'Emmanuel Garessus Le Temps

samedi 2 octobre 2010

Triple A dans l'escroquerie en bandes organisées

La crise financière semble être survenue du fait de ce que les financiers appellent les produits exotiques. Pourtant il existe une centaine d'autres produits sur les marchés qui auraient pu remplacer avantageusement ces placements aussi toxiques qu'exotiques ? Comment peut-on élucider cet étrange phénomène du marketing


Il faut savoir en effet que de très gros investisseurs (fonds de pension, fonds souverains du Golfe ou de Chine, riches entrepreneurs, etc.) disposaient de beaucoup de liquidités à placer en 2000. Comme ils manquaient de confiance dans les marchés d'action depuis l'explosion de la bulle Internet, ils voulaient investir dans des sociétés et des titres particulièrement sûrs (qualité dite "AAA") et surtout plus rémunérateurs que les bons du Trésor américains… Parfois même, ils avaient besoin de se couvrir contre les risques financiers afférents aux nouveaux types d'investissements qu'ils faisaient. L'industrie financière s'est alors généreusement mise à l'œuvre pour répondre à la demande de ces investisseurs en s'ingéniant à créer des produits sur mesure : mais de quoi se composent t-ils au juste ?

Des entités financières ont été créées pour vendre un produit financier spécial consistant en un portefeuille de titres, sous la forme d'obligations, en s'arrangeant pour que ce portefeuille apparaisse de bien meilleure qualité et rémunérateur que chacun des titres le composant. C'est ainsi que le titre représentant ce portefeuille s'est retrouvé gratifié du fameux triple A tant recherché par les agences de notation, Moody's en tête, alors qu'il s'appuyait naturellement sur des modèles de risques mathématiques un peu optimistes.

Imaginons maintenant que les prix de l'immobilier se mettent à monter mais qu'il faille absolument que tous les pauvres aient accès à la propriété en vertu de l'American Dream et que grâce aux diverses incitations publiques massives, ils puissent acquérir leur maison… L'industrie financière a alors trouvé le carburant pour alimenter ces nouvelles machines infernales : les prêts hypothécaires bancaires transformés en obligations fictives, le tout hébergé dans des entités tout aussi fictives, montage complexe et kafkaïen pour les uns, sirop d'érable pour les autres, à déguster aux Bermudes… En parallèle, jamais à court d'imagination, l'industrie financière a créé son propre instrument de destruction massive : l'assurance crédit contre le défaut de paiement de ces portefeuilles spéciaux au cas où les prêts hypothécaires les composant ne seraient pas remboursés.

Ce qui est sûr, c'est que, depuis fin 2006, ces montages étaient devenus des châteaux de sable car les prix de l'immobilier américain se sont mis à baisser alors que toute la mécanique était basée sur une croissance stable et exponentielle, protection ultime de ces prêts hypothécaires. Ainsi, si un emprunteur ne pouvait pas rembourser, la banque pouvait toujours saisir et revendre le bien avec bénéfice. Mais alors que s'est-il passé ?

L'OPÉRATION ÉTAIT BIEN FICELÉE

Comme toute machine infernale, elle s'est emballée et les fabricants de ces portefeuilles spéciaux se sont dépêchés de transférer le risque à des investisseurs naïfs avant que le cataclysme de la baisse des prix immobiliers n'emporte tout. On crée à tout va de nouvelles entités fictives qui hébergent des prêts hypothécaires "subprime" à hauts risques, en les combinant à une obligation représentative du pool de crédit, qui elle, comme par hasard est très saine et triple A. En parallèle, les banques s'assurent contre les risques de faillite de ces entités grâce aux assurances crédit mentionnées plus haut, entités qu'elles n'hésitent pas à vendre comme particulièrement sûres ! L'opération était bien ficelée : non seulement les banques encaissaient de grosses commissions pour la fabrication de ces produits financiers, mais si jamais elles défaillaient, elles touchaient également l'argent de l'assurance ! Ainsi, les souscripteurs de ces produits aussi magiques qu'hypothétiques, clients des banques émettrices, encaissaient les hauts rendements promis par l'entité fictive censée être sûre, mais aussi une partie des remboursements en cas de défaillance.

C'est ainsi que Goldman Sachs a gagné beaucoup d'argent et qu'un patron de hedge fund, John Paulson, a gagné en primes exceptionnelles personnelles un milliard de dollars en 2007 sur ce type d'opérations. Malheureusement, du fait de la multiplicité des acteurs opérant autour de ces entités fictives, il est bien difficile de mettre en prison un acteur particulier. Bref, on gagne à tous les coups et sans risques ! C'est comme si votre voisin pouvait s'assurer contre l'incendie de votre maison et, en cas de sinistre, toucher le remboursement au même titre que vous. Le cierge pour que la maison brûle ne suffit pas et la tentation d'aider le destin… Allons plus loin dans l'analogie : Goldman Sachs et bien d'autres ont fabriqué des maisons en bois d'allumettes (les entités fictives appuyées sur les crédits hypothécaires subprime) et les ont repeintes en bois de chêne (notation triple AAA), puis vendus comme très solides à des propriétaires grands fumeurs qui avaient une forte probabilité, et on le savait, de mettre le feu à leur maison.

En parallèle, Goldman Sachs et tous les autres ont bien sûr pris des assurances anti-incendie sur ces habitations… Le problème reste néanmoins intact !
Les pompiers ont bien du mal à éteindre l'incendie qui s'est propagé à l'échelle mondiale.

Pascal de Lima Economiste en chef Altran Financial Services et enseignant à sciences-po
Article publié dans le journal Le Monde du 27 septembre 2010.

mardi 21 septembre 2010

Onze banques condamnées pour entente illégale !

L'Autorité de la concurrence a rendu publique, lundi 20 septembre, sa décision de sanctionner onze grandes banques françaises, à hauteur de 384,9 millions d'euros, pour avoir mis en place des commissions interbancaires non justifiées sur le traitement des chèques "de manière concertée"entre 2002 et 2007.

Ces commissions, réglées entre banques, ne correspondaient pas, selon le gendarme de la concurrence, à un véritable coût. Elles avaient pour effet pervers d'être répercutées sur les clients des banques, en l'occurrence les grandes entreprises et des commerçants, qui leur remettaient des chèques.

L'amende infligée aux banques établit un record dans ce secteur, déjà condamné par le passé, en 2000, pour entente anticoncurrentielle en matière de crédits immobiliers (174,5 millions d'euros). C'est la troisième plus grosse pénalité décidée par l'Autorité de la concurrence, après les amendes ayant frappé les opérateurs de téléphonie mobile en 2005 (534 millions d'euros) et le cartel du négoce de produits sidérurgiques en 2008 (575,4 millions).

Parmi les onze banques concernées figurent les grands noms de la finance, soit le groupe BPCE (Banques populaires-Caisses d'épargne), qui écope de la plus grosse amende (90,9 millions d'euros), suivi par le Crédit agricole (82,9 millions), BNP Paribas (63,2 millions), la Société générale (53,4 millions), etc. Il est à noter, fait inhabituel, qu'est également sanctionnée la Banque de France, dans son activité commerciale. Les sanctions pécuniaires sont fonction du produit net bancaire de l'établissement (leur chiffre d'affaires) corrigé de son poids commercial sur le marché du traitement du chèque.

"RÉCIDIVISTES"

En outre, l'Autorité de la concurrence se montre particulièrement sévère envers les banques"récidivistes" déjà condamnées en 2000 : le Crédit mutuel, les Caisses d'épargnes (devenues BPCE), la Société générale, le Crédit agricole, le Crédit lyonnais (LCL) et BNP Paribas. L'amende frappant ces six établissements est majorée de 20 %.

L'Autorité souligne aussi que cinq établissements ont joué un rôle actif dans la mise en place de ces commissions indues, préjudiciables aux commerçants : le Crédit agricole, le Crédit mutuel, La Poste, les Caisses d'épargne et BNP Paribas.
La décision de l'Autorité de la concurrence a nécessité plusieurs années d'enquêtes : le sujet est techniquement complexe et les coûts compliqués à isoler dans les bilans.

Engagée en 2003 sur la base d'une auto-saisine de l'Autorité de la concurrence, après des plaintes déposées par la grande distribution auprès de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), l'enquête a donné lieu à un échange contradictoire avec les banques. Celles-ci contestaient les griefs reprochés et demandaient, pour les commissions concernées, l'exemption des règles de concurrence.

Dans sa décision – un document de 140 pages –, le gendarme de la concurrence explique que les commissions jugées indues (4,3 centimes d'euros par chèque) ont été mises en place par les banques en janvier2002, au moment du passage à la "dématérialisation du système de compensationdes chèques" – soit, en clair, lorsque le traitement informatisé a remplacé l'échange papier. Ces commissions dites "d'échange d'image chèque" ont été brusquement supprimées en juillet 2007, à l'initiative des banques, inquiètes des répercussions de l'enquête.

"CONSENSUS DANS CE SECTEUR"

L'amende de 384,9 millions d'euros sanctionne aussi deux autres commissions que s'appliquent les banques entre elles, lorsqu'elles doivent annuler des opérations erronées. Ces commissions étant toujours en vigueur, l'Autorité de la concurrence enjoint aux banques de les supprimer au plus vite.

En dépouillant sept ans durant les comptes des institutions financières, les enquêteurs ont trouvé les preuves que ces commissions n'étaient pas en rapport avec de réels coûts… Mais qu'au contraire, le passage au traitement informatisé avaient permis au secteur de réaliser des économies ! Ils sont également parvenus à établir le préjudice subi par les commerçants, en termes de frais payés aux banques, sans toutefois pouvoir avancer un montant. Tantôt les banques re-facturaient les commissions interbancaires aux clients, tantôt elles incluaient ces surcoûts à la facture globale.

Du point de vue de l'Autorité de la concurrence, cette sanction reste "mesurée, puisqu'établie en fonction de la capacité contributive de chaque établissement". Elle n'en serait pas moins symbolique.

"Les comportements sanctionnés sont très illustratifs du fonctionnement du monde bancaire, qui ne fait pas profiter ses clients d'une réforme d'intérêt général permettant une meilleure efficacité économique", indique-t-on au sein de l'Autorité.

Et de poursuivre : "Il y a toujours un consensus dans ce secteur pour que rien ne bouge, pour figer les grands équilibres. C'est contestable du point de vue de la concurrence !" Le secteur bancaire dispose d'un mois pour contester, devant la cour d'appel, la décision de l'Autorité de la concurrence. Mais il n'en a pas fini avec ses investigations. Le régulateur enquête actuellement sur les commissions sur les moyens de paiement, à commencer par les cartes bancaires.

Anne Michel

mercredi 19 mai 2010

Le vaste plan de soutien de l'Euroland

L'annonce par les ministres des finances de l'Euroland d'un vaste plan de soutien au pays de la zone en difficulté, a libéré les marchés. En effet, le plan de soutien évoque un montant pouvant être porté à 750 Mds d'euros. A cela s'ajoute la possibilité pour la BCE d'intervenir directement pour financer la dette publique de pays qui seraient en difficulté.
Ces annonces ont permis de mettre un terme aux rumeurs d'une possible failllite de pays de la zone euro. Est-ce néanmoins la fin de la crise institutionnelle européenne et de la volatilité des marchés? Il y a tout lieu de penser que non.

En effet, il faut comprendre que cette crise est d'une toute autre nature que les précédents crises, et ce toutes époques confondues. La crise de ces derniers jours est bien plus profonde que celle de 2008. Ce n'est, dès lors, pas un hasard si la BCE a mis en oeuvre des mesures de soutien alors même que 4 jours plus tôt, Monsieur Trichet réfutait une telle intervention! Cette fois, ce ne sont pas les banques et les entreprises qui sont impliquées, ce sont les Etats. Or, seule l'aide des gouvernements avaient permis à l'économie de ne pas sombrer à pic en 2008. Aujourd'hui, si le sauveteur prend lui aussi l'eau, plus personne ne pourra s'opposer au naufrage. Les Etats ont grillé toutes leurs cartouches.

De plus, cet endettement massif n'est pas simplement européen. En effet, la plupart des pays membres de l'OCDE ont des endettements publics supérieurs à 70 % de leur PIB national. Remarquons également que la dette privée des ménages est souvent très importante, notamment dans les pays anglos-saxons.
Attention tout de même à ne pas sous-estimer la capacité de réaction de ces Etats. Ainsi, si la croissance dégagée par ces Etats et leur inflation étaient supérieures aux intérêts de la dette publique, il y aurait à nouveau lieu d'être optimiste, puique cette dette publique pourra se réduire.

En attendant que faire? Tout simplement investir où les fondamentaux semblent solides, la visibilité bonne et où la croissance n'est pas sous perfusion. A ce titre, certains pays émergents comme le Brésil, le Chili, l'Inde voire la Chine (risque de bulle immobilière) y répondent parfaitement. Certaines entreprises à la croissance pérenne, aux cash flows importants et capables de répondre dans le temps aux besoins croissants de la population mondiale, demeurent attractives. Par conséquent, jouer les obligations des pays émergents en devises locales et celles d'entreprises privées paraît judicieux.

Enfin, une stratégie de stock picking sur les actions méritent de retenir notre attention suivant les critères de sélection susmentionné. Marc Rustenholz

samedi 20 février 2010

Déjà 20 faillites de banques !

Déjà 20 faillites de banques cette année aux Etats-Unis

Les autorités américaines ont fermé quatre banques ce week-end, de Californie en Floride, portant à 20 le nombre des établissements bancaires en faillite depuis le début de l année.(Associated Press)

mardi 2 février 2010

Déficit budgétaire en France

En France, le déficit budgétaire va atteindre un nouveau record en 2010, à 149,2 milliards d'euros, après 138 milliards en 2009.

Le déficit public au sens de Maastricht s'établit lui à 7,9% de PIB en 2009, et est prévu à 8,2% de PIB en 2010.

mercredi 7 octobre 2009

Conseils sont ils qualifies ?

Les Conseils en Gestion de Patrimoine doivent rester dans le vent

Pour être conseiller en gestion de patrimoine, il n'est pas nécessaire d'être bardé de diplômes : le règlement de l'AMF impose uniquement des critères d'honorabilité et la détention d'un diplôme national du premier cycle d'études supérieures juridiques ou économiques ou d'une expérience professionnelle d'au moins deux ans.

Le vrai test d'entrée s'effectue plutôt dans les associations (*), auxquelles les CIF adhèrent obligatoirement, et qui peuvent avoir des exigences variées.

Quoi qu'il en soit, les conseillers en gestion de patrimoine en activité sont tenus à suivre une formation permanente afin de rester informés. Là encore, la loi n'impose rien, mais chaque association définit ses propres critères.

Les adhérents de CIF-CGPC doivent ainsi se soumettre à 60 heures de formation permanente tous les deux ans, ceux de la Chambre des indépendants du patrimoine passent 75 heures tous les trois ans pour actualiser leurs connaissances.

Ces formations sont délivrées par des universités et des grandes écoles privées, qui ont conçu des modules dédiés pour ces professionnels.

(*) Chambre des indépendants du patrimoine, Association des analystes conseillers en investissements financiers, Compagnie des conseillers en investissements financiers, Chambre nationale des conseillers en investissements financiers, Association nationale des conseils financiers-CIF et Association française des conseillers en investissements financiers, conseils en gestion de patrimoine certifiés.( La Tribune)

Viva Finance International est adherent à la plupart de ces associations et d'autres, pour votre sérénité...

vendredi 2 octobre 2009

300 MILLIARDS DE PERTE

Les milliardaires américains ont perdu 300 milliards de dollars en un an !

Selon le magazine Forbes, les superriches se sont un peu appauvris en 2009. (source ATS/AFP)


En cause: crise financière et immobilière, escroqueries et… divorces faramineux.

L’année des milliardaires n’aura pas été de tout repos!

Bourses chancelantes, chute de l’immobilier, escroqueries voire divorces très coûteux… En 2009, les plus riches sont devenus un peu plus pauvres. Selon le classement des Américains les plus fortunés, publié par le magazine Forbes, la richesse accumulée par les 400 superriches s’élève à 1270 milliards de dollars (1314 milliards de francs), contre 1570 milliards en 2008.

Quelque 300 milliards de dollars sont ainsi partis en fumée ces douze derniers mois. Les dix premiers du palmarès ont perdu collectivement 39,2 milliards, précise Forbes, tandis que 32 personnes ont disparu du classement.
Parmi ces derniers, l’ancien financier Allen Stanford, en prison pour escroquerie, et un vice-président du géant d’internet Google, Omid Kordestani, exclu du classement après un divorce lui ayant coûté les yeux de la tête.

Même Bill Gates, qui caracole en tête pour la seizième année consécutive, a fait les frais de la crise financière: sa fortune a fondu de 7 milliards de dollars.
Le président de Microsoft conserve toutefois 50 milliards de dollars.
Numéro deux sur la liste, Warren Buffett décroche quant à lui la palme de la plus grosse chute. L’homme d’affaires et investisseur perd 10 milliards de dollars et sa fortune est désormais évaluée à 40 milliards.
Le maire de New York, Michael Bloomberg, perd 2,5 milliards et se place au 8e rang avec une fortune estimée à 17,5 milliards de dollars.
Parmi les personnalités, George Lucas et Steven Spielberg, qui occupent le 97e rang avec leurs 3 milliards chacun.
Oprah Winfrey, à la tête d’un empire médiatique, se classe 141e et sa richesse a fondu de 400 millions.
Au final, le ticket d’entrée du «club Forbes» a été abaissé de 1,3 milliard à 950 millions de dollars, tandis que l’âge moyen des milliardaires américains s’élève à 66 ans.

Parmi les 28 nouveaux venus, on remarque un client de l’escroc Bernard Madoff, l’investisseur Jeffry Picower, No 371 de la liste des milliardaires américains. L’homme est surveillé par le liquidateur judiciaire Irving Picard – chargé de collecter des fonds pour indemniser les milliers de victimes de l’escroc – pour qui Jeffry Picower figure parmi les grands bénéficiaires de l’escroquerie.

Le fondateur de Facebook décroche la timbale !
Enfin, du haut de ses 25 ans, à noter l’ascension fulgurante de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, qui effectue un bond de la 321e place, acquise l’année dernière pour son entrée dans le classement Forbes, à la 158e avec 2 milliards de dollars (500 millions de plus en un an).

Evalué à 10 milliards de dollars, le réseau social a récemment annoncé plus de 300 millions d’utilisateurs et, pour la première fois, une trésorerie positive.

Dommage que certains de ces milliardaires n'aient pas consulté Viva Finance International.

Heureusement, certains l'on fait...

mardi 29 septembre 2009

SOLIDARITE FEMININE

« PAROLES DE FEMMES » Lance l' Impot de Solidarité Feminine

Selon « Paroles de femmes », la crise touche de plein fouet des femmes avec enfants qui se retrouvent expulsées.
Pour aider ces familles monoparentales, l’association veut lancer l’Impôt de solidarité féminine (ISF), un clin d’œil ironique à l’Impôt de solidarité sur la fortune.
L’idée ? Que chacun donne un euro pour permettre la construction de foyers d’accueil.
La réalisatrice Yamina Benguigui prépare un clip pour interpeller la classe politique et chacun d’entre nous.

Vous êtes concerné par l'ISF (Impot sur la Fortune), Viva Finance International à des solutions sereines pour vous aider à l'alléger...

jeudi 24 septembre 2009

FRAIS CACHES ET BANQUES

Les banques françaises championnes européennes de l’opacité tarifaire ?

Maintes fois vérifié et dénoncé, mais, cette fois, la critique est beaucoup plus officielle, puisqu’elle vient de Meglena Kuneva, commissaire européenne chargée de la protection des consommateurs.

Elle présentera prochainement un rapport dans lequel Bruxelles stigmatise nos banquiers pour de nombreux frais onéreux et cachés.
En cause, notamment, les packages, méthode de facturation incompréhensible pour les clients.
«La structure des frais de compte courant est souvent très opaque et il est impossible de savoir pour les consommateurs combien ils payent», a déclaré une source européenne, selon l’AFP.
Ce fonctionnaire de Bruxelles confirmait ainsi en substance les informations publiées dans l’hebdomadaire European Voice, spécialisé dans les questions européennes.
La charge est lourde : l’information pré-contractuelle à la souscription de produits et services serait très mal assurée à nos guichets bancaires, sans parler d’un niveau de conseil défaillant...

Les pratiques de certains établissements, toujours selon le rapport européen, violent les règles européennes sur la protection des consommateurs !
La Commission européenne devrait sommer les autorités nationales de prendre des mesures pour remédier à cette situation.

Le rapport européen qui sera dévoilé est très sévère pour les banques françaises, mais aussi à l’encontre de leurs concurrentes espagnoles, italiennes et autrichiennes, quartet gagnant des banques les plus chères et les plus opaques !

Le cabinet de Meglena Kuneva s’est refusé à tout commentaire. Il confirme seulement la publication prochaine du rapport.

Viva Finance International c'est la transparence donc la sérenité pour vous et votre patrimoine.

jeudi 17 septembre 2009

LE PIRE EST A VENIR ?

Jim Rogers voit la vie en noir...

(Zonebourse.com) - Le milliardaire américain a accordé un entretien à CNBC dans lequel il dresse un bilan de la crise et livre ses prévisions. Alors que certains indicateurs retrouvent des couleurs, les prévisions du cofondateur du fond d'investissement Quantum Fund sont extrêmement pessimistes. Une phrase résume sa pensée : « Le pire est à venir ». Ambiance.

L'ancien acolyte de George Soros commence par pointer les responsables de la crise. Ils sont légion. D'abord, les régulateurs, en particulier la Réserve Fédérale Américaine (Fed), son patron Bennie Bernanke, et son prédécesseur, Alan Greenspan, dont il résume l'action en ces termes : « C'est le capitalisme de copinage à l'Amérique ». Il déplore également « le protectionnisme » des Etats-Unis. Guère étonnant de la part de celui qui, à l'automne 2008, appelait à « laisser AIG faire faillite » et « abolir la Fed ».

Un an après la faillite retentissante de Lehman Brothers, politiques et régulateurs ne semblent pas avoir pris la mesure des réformes à engager, estime Jim Rogers. « Des banques ont fait faillite depuis un siècle. La façon dont le système fonctionne implique que quand quelqu'un dépose le bilan, vous devez le laisser mourir. Or, ce que nous faisons maintenant, c'est que nous soutirons des actifs aux personnes compétentes pour les donner aux incompétentes », assène-t-il.

Un capitalisme « zombie » pour encore de nombreuses années
Et Jim Rogers de remonter le temps : « Le vrai problème de ces 10 à 15 dernières années a été que les régulateurs n'ont pas laissé des gens échouer. Si cela avait été le cas, le problème serait réglé depuis longtemps. Je ne comprends pas pourquoi ils ne sont pas en prison ». La situation n'est pas plus florissante sur le Vieux continent, notamment en Europe centrale, où « des dettes gigantesques qui n'ont toujours pas été traitées. Les politiciens n'ont pas encore compris que c'est ça, le problème. Pas autre chose. »

En conséquence, l'investisseur américain s'attend « à ce qu'une crise monétaire ou une semi-crise éclate dès cet automne ou l'an prochain. Le pire est à venir. ». En conclusion, une dernière prédiction des plus sombres. « Nous allons encore avoir un capitalisme zombie pour les 15 prochaines années. » N'en jetez plus...

Avec Viva Finance International, nous avons les solutions pour la Sérénité de votre patrimoine.

JIM ROGERS : Né le 19 Octobre 1942, l'américain Jim Rogers est le co-fondateur, avec George Soros, du fond d'investissement Quantum Fund. Avec près de 4.000% de...

© 2009 Zonebourse.com.

mercredi 16 septembre 2009

LA RICHESSE EN BAISSE !

La richesse mondiale en baisse de 12% en 2008 /Rapport

NEW YORK, 15 septembre (Reuters) - La récession mondiale a provoqué l'an dernier la première diminution des actifs sous gestion en près d'une décennie, selon une étude du Boston Consulting Group publiée mardi.

Les actifs sous gestion ont diminué de 11,7%, soit de 12.000 milliards, pour revenir à 92.400 milliards de dollars, indique le rapport du BCG.

Selon l'étude, il faudra six ans pour que la richesse sous gestion revienne à ses niveaux de 2007. Les actifs sous gestion cette année-là s'élevaient à 108.500 milliards de dollars.

En 2008, l'Amérique du Nord et les Etats-Unis ont été très touchés avec une baisse des actifs sous gestion de 21,8% à 29.300 milliards de dollars.

La chute des marchés boursiers américains en 2008 explique en partie cette tendance. Les centres offshore de gestion de fortune comme la Suisse ou les Caraïbes ont également vu le montant des actifs sous gestion fortement baisser, revenant de 7.300 milliards en 2007 à 6.700 milliards en 2008, soit une baisse de 8%.

La crise économique a également eu un impact sur les millionnaires. Leur nombre a diminué de 17,8% pour tomber à neuf millions d'après l'étude de BCG.

L'Europe et les Etats-Unis sont les plus touchés avec une baisse de 22% du nombre de millionnaires. Les Etats-Unis comptent 3,9 millions de millionnaires soit toujours le chiffre le plus élevé au monde.

Singapour a la plus forte densité de millionnaires au monde, soit 8,5% de la population. Suivent la Suisse (6,6%), le Koweït (5,1%), les Emirats arabes unis (4,5%) et les Etats-Unis (3,5%).

S'ils avaient consulté Viva Finance International, ils n'en seraient pas là...

(Joe Rauch, version française Sonia Manueco, édité par Danielle Rouquié)

samedi 12 septembre 2009

VOUS AVIEZ DU "MADOF" ?


Vous voici soulagé !

Le Tribunal fédéral a tranché pour la première fois dans une affaire liée aux fonds de Bernard Madoff. Dans un arrêt publié en fin de semaine, la Haute Cour a confirmé la saisie de cinq immeubles pour une valeur de 12 millions de francs qui avait été ordonnée par la justice genevoise.

Viva Finance International a toujours refusé d'en proposer, pour la sérenité de nos clients...et la notre !

mardi 8 septembre 2009

CRISE : POUR QUI ?

+6.6% de riches dans le 9e arrondissement !

La crise ne touche pas tout le monde...

Selon Le Parisien du jour, 2347 contribuables ont été assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune, (ISF) dans le 9e arrondissement, soit +6.6% entre 2007 et 2008, contre 4% pour l'ensemble de Paris.

Le 7e reste en tête des arrondissements les plus riches.

Les 7041 contribuables assujettis à cet impôt affichent un patrimoine moyen près de 3.6 millions d'euros.